Quand et comment arroser?


Le mot «arrosage», recouvre trois modes différents:

  • l’immersion,
  • l’arrosage proprement dit,
  • le bassinage ou pulvérisation d’eau.

L’immersion

Elle s’adresse à des orchidées vraiment très desséchées après un transport ou une absence de soins, ou à des épiphytes fixés sur un support. Après l’opération, il faut veiller à ce que l’excédent d’eau s’écoule complètement et à ne pas poser la plante dans une soucoupe où elle continuerait de baigner dans son eau. Elle doit bien sécher avant d’être arrosée de nouveau.

Pour l’arrosage proprement dit

La moyenne est de deux fois par semaine.

On diminue:

  • en période de repos;
  • quand il fait frais;
  • quand la lumière diminue;
  • si l’on a des doutes.

On augmente:

  • si le substrat est desséché (un bâtonnet de bois enfoncé délicatement dans le pot renseigne sur l’humidité en profondeur);
  • par temps sec et ensoleillé;
  • les petits pots qui retiennent moins d’humidité que les grands.

L’arrosage se fait par le dessus du pot, copieusement mais sans détremper et de préférence le matin pour que la plante ait le temps de sécher durant la journée ce qui dépend d’un bon drainage.

Le bassinage ou pulvérisation d’eau

Il consiste à envoyer, sur la plante, un nuage de fines gouttelettes d’eau. Comme pour l’arrosage, il est préférable d’effectuer ce bassinage le matin. Mais, en cas de chaleur ou d’hygrométrie en baisse, on peut prolonger l’opération jusqu’au début de l’après-midi. L’eau peut provoquer des maladies, il faut veiller à ce que les gouttelettes ne s’accumulent pas autour des bourgeons: ils pourriraient. Les fleurs sont trop délicates pour être bassinées, des taches pourraient apparaître. Quelque soit le mode d’arrosage, veillez à la qualité de l’eau. En outre, l’eau sera utilisée dans le substrat à température ambiante: les chocs thermiques sont désastreux pour les plantes.